Au devant tout est mort. Le jour s'accroche à notre dos pour atteindre le bout de la plage."
Passant l'été, Jean-Baptiste Pédini, Cheyne, 2012
*Ce titre extrait du texte de JBP, résume à lui seul pour moi la mélancolie douce de l'enfance... : la mer et l'île
On peut à propos de ce recueil lire la belle chronique de Patrice Maltaverne ici