On en parle #8
Sanda Voica a écrit un article sur Je te vois dans le numéro 25 de Paysages écrits, je la remercie infiniment de cette lecture détaillée et approfondie. Un court extrait de sa chronique : "Livre profond, dur sur la friabilité – de la chair –, sur
l’insuffisance de la pensée et l’impossibilité de dire le monde par la pensée
et les paroles, car les pensées mouvantes. Finalement les paroles
mêmes doivent être « semblables à ces caillots de sang dont toi et moi
venons». Un livre de l’origine, de l’origine du monde, où le sexe
et la langue feraient un."
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