mardi 17 juillet 2012
Le trou #4
Le trou d'hier n'est pas celui d'aujourd'hui
si je répète les mots très vite
trou d'hier troud'hier troudière
entre mes dents surgit une définition :
troudière : n.f., piège à trou
Il n'a pas tort au fond
ça a passé
si je répète les mots très vite
trou d'hier troud'hier troudière
entre mes dents surgit une définition :
troudière : n.f., piège à trou
Il n'a pas tort au fond
ça a passé
lundi 16 juillet 2012
le trou #3
ben oui ça fait mal
tu craches en gémissant
et drôlement même
tu fais des cris de chat
tu geins comme une enfant
je dérouille
tu répètes en grinçant
tu frappes ton visage
j'ai mal
plusieurs fois dans les draps
tu as mal
pas seulement parce qu'il met
l'index dans la plaie
tu as mal
parce que ton coeur fait des hoquets
il plonge, fait surface
(il préfère ton pylore
à l'os de tes cotes)
/
c'est la nuit
il est tard
il met la tête sous l'oreiller
ça ne sert à rien
il dit quand même
Pense à autre chose...
ça va passer
/
- tu m'aimes ?
(soupir)
- mais ouiii je t'aime
(avec 3 "i" tout de même)
tu craches en gémissant
et drôlement même
tu fais des cris de chat
tu geins comme une enfant
je dérouille
tu répètes en grinçant
tu frappes ton visage
j'ai mal
plusieurs fois dans les draps
tu as mal
pas seulement parce qu'il met
l'index dans la plaie
tu as mal
parce que ton coeur fait des hoquets
il plonge, fait surface
(il préfère ton pylore
à l'os de tes cotes)
/
c'est la nuit
il est tard
il met la tête sous l'oreiller
ça ne sert à rien
il dit quand même
Pense à autre chose...
ça va passer
/
- tu m'aimes ?
(soupir)
- mais ouiii je t'aime
(avec 3 "i" tout de même)
dimanche 15 juillet 2012
Le trou #2
et ton angoisse
te fait un deuxième trou au cul
(tu dis ça à cause
du ver
tu expliques mais
en fait
-tu ne dis plus au fond
parce qu'au fond y a le trou
et tu l'as déjà dit-
en fait
c'est pas très compliqué
de suivre ta pensée :
tes images se répètent
tes obsessions aussi)
/
il le sait bien
il demande quand même :
ça fait mal ?
samedi 14 juillet 2012
Le trou #1
je suis au fond
tout au fond
du trou
un filet de salive
un balancement mousseux
de fossette à fossette
la plaie rouge étirée
cousue entre les joues
je suis au fond
au fond
le rouge est triste
/
j'essaie de sortir de mon ventre
de me remettre en tête
la marche du monde :
la femme qui tombe d'un appartement, la grande entreprise qui joue l'emploi au dé, les attentats du jour dans un pays arabe, des hommes qui marchent au pas, en avant la musique, l'agitation fébrile sur les réseaux sociaux, et cet été qui tarde à cuirasser la peau...
mon angoisse est un ver solitaire
qui fraie sous mon crâne
/
ne reste
à la surface
que la torsion
de ma bouche
mon abricot ridé
au bord de la fenêtre
que la torsion
de ma bouche
mon abricot ridé
au bord de la fenêtre
vendredi 13 juillet 2012
lundi 9 juillet 2012
Moisson...
...du jour
"Ecrire peu
Ecrire court
Juste quelque trace
Le strict minimum pour survivre"
extrait de Les hommes sans poésie manquent le réel, Karim Cornali
dans Les tas de mots n°9 - été 2012
"Les enfants ne meurent pas morts, ils meurent vivants
ils laissent des sédiments dans les adultes qui
allongent leurs peaux
&, encore une fois, j'ai rien contre personne
c'est juste leur enfance qui me porte sur le système"
Grégoire Damon
dans Microbe n°72 juillet-août 2012
"Pensez à apprendre vos leçons
pour demain
pour après demain
pour le restant de vos jours
et jusqu'à ce que
mort s'ensuive"
extrait de Deux poings ouvrez les guillemets, Guillaume Siaudeau
Mi(ni)crobes # 35
"On cherche toujours la mer. La rumeur des vagues demeure inaccessible. Elle se joue du silence. Elle reste accrochée au filet bleu du ciel. On avance sans mal. Au détour des nuages, des plages sans couleur."
extrait de Prendre part à la nuit, Jean-Baptiste Pédini
Polder 153, 6 €, site Décharge
lundi 2 juillet 2012
La boîte #2
La petite mélancolie du dimanche
qui saisit systématiquement
au retour
Les hoquets de la voiture
qui avalent férocement
les ornières
La route qui file
la vie qui reprend
son cours
rien ne change*
ni le monde
ni les autres
ni la peur
ni l'attention stupide
de la fille dans le miroir
mon reflet
L'indifférence coulée
dans le trou à la place
du cœur
la mélancolie du dimanche ?
Mais aujourd'hui lundi
je plonge le stylet
dans la poitrine
profondément
jusqu'à buter la boîte
/
* tu as mis un astérisque parce qu'au fond tu sais bien que tu les emmerdes avec les élucubrations de ton crâne. tu sens bien que tout cela ne mène à rien, que tu, que je, qu'ils tournent en rond.
tes mots finalement ne vont nulle part. Ils jaunissent, s'accumulent, pâles lettres, entre de vieux tissus.tu mets un astérisque (et le lien qui va avec), pour le velours écarlate sur ta boîte de bois.
dimanche 1 juillet 2012
samedi 30 juin 2012
La boîte
la boîte contient
six dents de lait
une langue
un rire
quand près
de son oreille
elle l'agite
elle entend
la boîte qui s'excite
et la bouche de vieille
plaquée
sur son visage
la petite musique
elle sent
la confusion
la fille
maman
la mère
dans la boîte
le brouillage des âges
dans sa paume
la morsure des quenottes
et l'air qui file
d a n s l e s
e s p a ce s v i d e s
l e
n o i r
d e s
g e n c
i v
e
s
six dents de lait
une langue
un rire
quand près
de son oreille
elle l'agite
elle entend
la boîte qui s'excite
et la bouche de vieille
plaquée
sur son visage
la petite musique
elle sent
la confusion
la fille
maman
la mère
dans la boîte
le brouillage des âges
dans sa paume
la morsure des quenottes
et l'air qui file
d a n s l e s
e s p a ce s v i d e s
l e
n o i r
d e s
g e n c
i v
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vendredi 29 juin 2012
mercredi 27 juin 2012
Poème sale
Publication ce jour d'un de mes poèmes sur
Merci à Guillaume Siaudeau grâce à qui j'ai découvert cet excellent blog québécois (coup de cœur pour les poèmes de Jean-Sébastien Larouche là, de Francois Rioux ici, et de Guillaume Siaudeau là - oui encore lui :) hum, je vire limite monomaniaque pour le coup)
vendredi 22 juin 2012
il faut lire Christophe Grossi
Ce n'est pas un ordre (pas mon genre !)... ou l'exclamation d'une groupie (pas mon genre ;) juste un petit conseil comme ça (pas vraiment mon genre, non plus ? quoique)
Mais je dis (c'est le titre du post) : il faut lire Christophe Grossi, ses déboîtements, son kwakizbak, ses métropismes, son road movie Va-t-en va-t-en c'est mieux pour tout le monde, ses vases communicants... et plein d'autres trucs - il écrit beaucoup :) mais j'ai la flemme de tout recenser et big Google can help you
il faut lire Christophe Grossi ou l'écouter
Christophe Grossi - Le geste qui pousse au précipice from ONLIT EDITIONS on Vimeo.
Mais je dis (c'est le titre du post) : il faut lire Christophe Grossi, ses déboîtements, son kwakizbak, ses métropismes, son road movie Va-t-en va-t-en c'est mieux pour tout le monde, ses vases communicants... et plein d'autres trucs - il écrit beaucoup :) mais j'ai la flemme de tout recenser et big Google can help you
il faut lire Christophe Grossi ou l'écouter
Christophe Grossi - Le geste qui pousse au précipice from ONLIT EDITIONS on Vimeo.
mercredi 20 juin 2012
avec la découture
tu finis un matin dans le jardin
totalement nue allongée dans l'herbe
tes cotes largement ouvertes
en corolle la fleur
au-dessus sous le ciel
à portée de regard
la tour de quinze étages
du rond-point des Arènes
et tu penses
combien de cœurs palpitent
à l'unisson avec ton cœur
offert au cœur de tes os blancs
et tu penses
dans la répétition des mots
de l'organe y a-t-il seulement la peur
le vertige insondable de chaque pulsation
le corps qui cède pétri par la terre meuble
les nuages blancs chavirant des balcons
et les rires en pluie qui tombent des enfants
tu finis un matin dans le jardin
totalement nue allongée dans l'herbe
tes cotes largement ouvertes
en corolle la fleur
au-dessus sous le ciel
à portée de regard
la tour de quinze étages
du rond-point des Arènes
et tu penses
combien de cœurs palpitent
à l'unisson avec ton cœur
offert au cœur de tes os blancs
et tu penses
dans la répétition des mots
de l'organe y a-t-il seulement la peur
le vertige insondable de chaque pulsation
le corps qui cède pétri par la terre meuble
les nuages blancs chavirant des balcons
et les rires en pluie qui tombent des enfants
lundi 18 juin 2012
"Il ne suffit pas de pénétrer l'autre
pour sortir de soi"
Michel Merlen
dans le Décharge n°154, p.60
et...
jeudi 14 juin 2012
Adoptez une Charogne... jouissez de vers*
J'ai déjà parlé de Charogne ici (enfin je crois), et je remets ça parce qu'enfin j'ai commandé et reçu les deux derniers numéros
La petite revue pilotée par Guillaume Siaudeau, éditée par Asphodèle, et illustré et "maquettée" par Magali Planès (allez voir son blog là ) offre à chaque numéro de quoi satisfaire sa curiosité et son appétit charognesque : de la chair, des os, des vers, des mots...
Et puis j'y lis des auteurs que j'aime : Jean-Marc Flahaut, Marlène Tissot, Guillaume Siaudeau, Fabrice Marzuolo... (auteurs des numéros 2 & 3, si tu ne te vois pas dans ma liste, sache que j'ai la flemme de taper plus et que c'est comme ça ! n'y vois pas malice :)
"Racle tes os, arrache-toi la peu, tire, fouille, gratte, frotte, laisse jaillir le sang. L'os mis à nu, aspire la moelle et crache la aux chiens. Sens-tu, dis ? sens-tu le vide tibial, la chair gourmande et les humeurs qui, joviales, dégoulinent de ta bouche muette ?"
Disparates, Marc Bonetto, Charogne n°3
Ill. extraite du Charogne n°2
* titre assez nul mais j'assume :-)
dimanche 27 mai 2012
Je voudrais pas crever
de Boris Vian
et la version complète :
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j'apprécie
Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d'algues
Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z-entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goûté
La saveur de la mort...
et la version complète :
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j'apprécie
Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d'algues
Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z-entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goûté
La saveur de la mort...
lundi 14 mai 2012
Filet
au bout d'un certain temps
tout de même
(le soleil haut m'aveugle
et pulse à mon oreille
dans le jardin très vert
sous le ciel très bleu)
au bout d'un certain temps
j'entends
sous ma joue ta peau fine
distendre ses ridules
sous les ridules ta chair
charrier le sang sur l'os
sous tes os le concert
écrasé de brins d'herbe
sous l'herbe la terre meuble
qui grouille à fond de vers
sous les vers
la pierre
(tu vois
le même caillou
que j'ai au fond du ventre
un jour très lourd
l'autre léger comme l'air)
j'entends
très
très
très fort
s'affoler les fourmis
qui montent
qui descendent
du sommet de ma tête au bout de mes orteils
du fin fond des cercueils aux pointes du soleil
dedans
dehors
ma pierre emprisonnée
dans le filet
/
Tu mâchouilles un pétale
Ta main nonchalamment posée contre mon sein
La tige déchirée la sève entre tes doigts
Toi et moi allongés dimanche dans le jardin
Mon caillou quelque part
Qui roule
Filet
samedi 12 mai 2012
Filet de salive
Dans le jardin... Printemps !
les mots comme des spores
tissent aux quatre vents
le filet de salive
suspendu à mes lèvres
mes crachats fécondant
qui tombent
dans le jardin... des Abattoirs
toussent les bronchioles
en mes rêveries folles
/
Dans le jardin des Abattoirs
tu t'es allongé dans l'herbe
j'ai posé ma tête sur ton torse
ton torse / ton torse / ta poitrine
pileuse / velue / poilue
sous ma joue attendrie
la caresse des mots
entre mes dents tes soies
sur ta peau mon mucus
mes lettres molles
vendredi 11 mai 2012
des Mailles, un Cabaret
"Souvent quand on est môme, on s'imagine qu'un jour, plus tard, tout ira mieux. On se dit que l'enfance c'est juste un sale moment à passer. Comme un mauvais sirop à avaler. Et puis ensuite on est guéri. "
mailles à l'envers, marlène tissot, éditions lunatiques, 2012
Une nouvelle revue de poésie qui met à l'honneur les femmes poètes, ce n'est pas courant (enfin, soyons honnête mes connaissances en la matière ne sont pas très étendues :), alors je le souligne, mais au fond ce qui importe c'est l'écriture et les univers de chacune...
Le principe de la revue des femmes, un homme
Pour le premier numéro, 8 femmes & 2 hommes (mais dès le deuxième, ça va rentrer dans l'ordre y aura plus qu'un homme ;-)) :
Auteurs
Mademoiselle Aartus (#1)
Elise Berthelot (#1)
Alexandra Bougé (#1)
Valérie Canat de Chizy(#1)
Louis Dubost (#1)
Delphine Gest(#1)
Patrice Maltaverne (#1)
Murièle Modély (#1)
Marlene Tissot (#1)
Alexandra Yampolskaya (#1)
Illustrateurs
Mademoiselle Aartus (#1)
Alexandra Bougé (#1)
Mademoiselle Aartus (#1)
Elise Berthelot (#1)
Alexandra Bougé (#1)
Valérie Canat de Chizy(#1)
Louis Dubost (#1)
Delphine Gest(#1)
Patrice Maltaverne (#1)
Murièle Modély (#1)
Marlene Tissot (#1)
Alexandra Yampolskaya (#1)
Illustrateurs
Mademoiselle Aartus (#1)
Alexandra Bougé (#1)
Celui aux commandes c'est Alain Crozier... pour commander la revue, s'abonner c'est par là
Allez mise en bouche !
"Viens, rejoins moi dans nulle part, glisse-toi avec moi sous les plumes tièdes du quotidien, tu verras, on sera bien, ici c'est un endroit où il ne se passe rien..."
going nowhere, marlène tissot (oui, la même qui a écrit le roman au-dessus ;)
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